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Musée et jardins botaniques cantonaux
Le jardin botanique
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Un cadre grandiose
Au cœur des Alpes vaudoises, à 1260 m d'altitude, Pont de Nant s'étend sur un vaste palier de l'«Avançon des Plans», rivière s'écoulant jusqu'à Bex.
Le Jardin alpin de «La Thomasia» est adossé au Grand-Muveran, qui le domine de sa spectaculaire paroi ouest, haute de près de 800 mètres.
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Des conditions idéales
Porte d'entrée de la «Réserve naturelle du Vallon de Nant», le Jardin bénéficie de conditions climatiques très favorables à la culture des plantes alpines.
Très encaissé, le Vallon jouit d'un ensoleillement relativement court et de précipitations abondantes. En été, le soleil y est brûlant et les nuits fraîches. En hiver, une importante couche de neige assure une protection idéale aux végétaux.
Par son orientation sud-nord et la présence d'un glacier en amont, le Vallon présente une grande variété de milieux. Il se caractérise donc par une richesse exceptionnelle, tant du point de vue de la flore que de la faune.
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Une histoire déjà longue
Depuis 1891, date de sa création par la Société de développement de Bex, le Jardin n'a jamais cessé d'enrichir ses collections.
Les Musée et Jardin botaniques cantonaux de Lausanne, dont il dépend, lui servent de conseiller et de caution scientifique.
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De larges possibilités
Les possibilités culturale du Jardin sont grandes.
Sur une surface d'un hectare, plus de 70 mamelons rocailleux artificiels permettent l'épanouissement de plantes aux exigences écologiques parfois fort différentes.
Un ruisseau, plusieurs bassins, une tourbière et un marais: voici réunies toutes les conditions pour l'éclosion d'espèces spectaculaires.
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Un tour du monde en miniature
Le visiteur peut admirer à «La Thomasia» environ 3000 plantes de montagne classées géographiquement.
Des espèces hymalayennes côtoient celles de nos Alpes, des plantes des hautes Andes flirtent avec les fleurs du Jura.
Les Montagnes Rocheuses voisinent avec le Caucase, les Andes coudoient les Alpes du Japon, les montagnes de Nouvelle-Zélande prennent appui sur l'Atlas marocain et les régions arctiques .
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Un rôle d’information
A «La Thomasia», on part à la découverte des espèces caractéristiques de la région: huit rocailles sont consacrées à la flore des Alpes vaudoises.
Des étiquettes précises font connaître le nom des plantes sans qu'il soit nécessaire de les cueillir dans la réserve.
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Un rôle de conservation
Une «nursery», non publique, voit se développer les plantes qui, demain, orneront les rocailles.
De la graine à la fleur, il faut souvent de nombreuses années avant que les premières corolles s'offrent à notre admiration.
Membre de l'Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources, le Jardin participe à des actions de sauvegarde d'espèces menacées de disparition.
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Un rôle d’éducation
Vitrine de la richesse et de la beauté du monde végétal de montagne, le Jardin est une leçon de botanique en pleine nature.
Le visiteur prend conscience de la nécessité de protéger les plantes et les fleurs, belles mais fragiles.
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